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Ensemble nous planifions votre avenir.
Grâce à la relation confidentielle que nous développons, nous sommes capables de vous accorder des conseils sur mesure. La meilleure garantie de votre bien-être est votre prospérité à long terme.

Nous adoptons un certain nombre de critères de qualité qui sont à la base de notre vision et de notre action. En contre partie, vous nous accordez votre confiance pour la gestion de votre portefeuille d’assurances et de placements.


Nos valeurs

Bien Être, Expertise, Futur.
Nous assurons votre tranquillité, œuvrons à vos côtés en confiance, et rêvons votre Futur.
L’honnêteté et la transparence sont également des valeurs cruciales dans notre relation avec vous. Nous vous conseillons comme nous le ferions pour nous-mêmes.

Vous êtes au centre

Indépendamment de vos demandes de rendez-vous, nous prenons l’initiative d’un contact personnel, à intervalle fixe (en général tous les deux ans). Nous sommes à l’écoute de vos souhaits et de vos aspirations. Nous évaluons chaque année nos performances en termes d’attention à la clientèle et de satisfaction de nos clients.

Des produits sélectionnés soigneusement

Nous sélectionnons d’une manière indépendante les meilleurs produits disponibles sur le marché. Nous faisons appel à plusieurs fournisseurs fiables et réputés.
Le rapport qualité-prix de nos produits constitue un critère central, tout comme leur caractère éthique.

 Des conseils sur mesure

Nous cherchons les produits ajustés à vos besoins et non pas le contraire. Nous voulons éviter  la sur-assurance tout comme la sous-assurance. Nous nous focalisons sur votre situation personnelle, sur votre bien-être et sur votre confort actuel et futur.

Un réseau professionnel à votre disposition

Conseiller est notre premier métier. Cela également dans des domaines qui ne figurent pas immédiatement parmi nos activités de base. Nous avons développé un vaste réseau qualitatif de spécialistes (notaires, avocats, carrossiers, etc.) qui sont à votre service.

Nous vous informons

Nous fournissons des informations axées sur vos aspirations, et nous nous recyclons régulièrement afin de vous tenir au courant des évolutions du secteur.

Nos collaborateurs constituent notre « capital »  

Le bien-être de nos collaborateurs est très important : des collaborateurs satisfaits conseillent avec plaisir. Chaque année, un consultant externe évalue leur sentiment de bien-être.

 Stabilité financière

Nous sommes un bureau financièrement solide et entendons maintenir cette santé financière. Votre avez ainsi la garantie que nous serons disponibles demain également. Nos résultats financiers sont évalués chaque année par un consultant externe.

Nous croyons en l’avenir

Nous adoptons une approche des affaires honnête et transparente, axée tant sur l’Individu que sur la société et cela dans les domaines social, économique et écologique. La durabilité est en effet une préoccupation centrale.

 

 

Nous vous l'annoncions lors de la dernière Newsletter de janvier, les changements de notre identité sont en marche, et nous sommes fiers en ce jour de vous présenter notre nouveau logo.

Celui-ci s'annonce plus dynamique, et décidément tourné vers le futur.
Nous en profitons pour l'accompagner des 'nouvelles' valeurs de notre société, qui remplacent avantageusement les termes "Assurances - Prêts - Placements"; qui, s'ils restent évidemment notre "core-business", ne nous démarquaient plus suffisamment par rapport à la concurrence.
Cette nouvelle 'palette graphique' sera rapidement adaptée à l'ensemble de notre matériel de communication, du papier à lettre en passant par le site web.
Par ailleurs, une prochaine newsletter confirmant ces nouveautés, ainsi que d'autres vous sera transmise tout prochainement.
Cordialement,
L'équipe Twiga

Les taux d'intérêt hypothécaires augmentent. Ce qui veut dire que la capacité d'emprunt diminue. L'avenir dira si les prix de l'immobilier baissent ou s'il faudra, un jour, faire peser le paiement de l'achat d'un bien sur deux générations.

L'an dernier aux Etats-Unis, plus d'un million de logements ont été saisis, soit un nouveau record annuel, en hausse de 14 % par rapport au record précédent datant de 2009. En cause : le chômage et le sous-emploi, ainsi que le recours généralisé aux emprunts à taux variable.

En Belgique, on n'en est pas là. BNP Paribas Fortis, n°1 en la matière, évoque, pour ses propres crédits logement, moins de 1 % en contentieux. Il faut dire que même si la banque et ses cons£urs ont vendu, certaines années, des formules variables annuellement à tour de bras (en 2003 et 2004, mais aussi en 2009 et au cours des trois premiers trimestres de 2010 notamment), globalement, sur l'ensemble de la production, la part du fixe reste majoritaire (83 % pour le portefeuille de crédits logement d'ING, par exemple). Le Belge aime la sécurité du fixe. Tant que faire se peut, si le tarif des taux fixes est suffisamment attrayant, il lui troque son variable sans états d'âme. Ce qu'il a fait l'an dernier, surtout au cours des derniers mois de l'année.

Hausse des taux

On retiendra de 2010 que, de janvier à mai, les taux ont continué à baisser, puis se sont stabilisés jusqu'en octobre avant de se redresser à partir de novembre. Pas de manière catastrophique, mais le frémissement est tel que certains s'interrogent sur l'avenir.

Face à ce constat, les réactions sont diverses. L'Union professionnelle du crédit (UPC) retient surtout l'extraordinaire reprise du marché... de l'emprunt. Jamais il n'y a eu autant de crédits octroyés qu'en 2010 (276 000 contrats, soit 21,4 % de plus qu'en 2009) et jamais pour un tel montant total (plus de 26 milliards d'euros, + 23,7 %). Un record, mais également la preuve que les prix de la brique ont grimpé en 2010 puisque l'encours a plus progressé que le nombre de crédits. Le montant moyen emprunté pour l'achat d'un logement est, selon l'UPC, d'environ 130 000 euros. Si on y ajoute des frais de rénovation, il dépasse les 150 000 euros.

Pour Immotheker, qui a réalisé il y a peu une étude à la demande de la KUL, les taux n'ont quasiment pas évolué entre le 1er janvier et le 31 décembre 2010. Ce qui est exact. Surtout les taux négociés indique le courtier. Certaines formules ont même légèrement baissé. La différence entre les taux fixes et les taux variables est toutefois telle qu'il conseille vivement les premiers.

Autre enseignement révélateur de crise, Immotheker pointe le fait qu'en 2010 les premiers achats se sont effectués en moyenne à un âge plus avancé qu'en 2007 : 32,8 ans contre 29,9 ans pour un couple et 36,7 ans contre 32,2 ans pour un célibataire. Et signale dans la foulée que les apports personnels ont augmenté en 4 ans : de 6 000 euros à 65 000 euros en moyenne (+9,2 %) dans le cas d'une première acquisition, et de 17 000 euros à 157 000 euros (+10,8 %) dans le cas d'une seconde résidence.

Pour Pascal Lasserre, président de l'APCC, Association professionnelle des courtiers de crédit, qui regarde essentiellement les évolutions de la fin de l'année, il ne faut pas se voiler la face, les taux ont augmenté. « Même s'ils restent historiquement bas, dit-il. Le problème, c'est qu'en 2007 et 2008 on parlait de taux révisables annuellement sous la barre des 3 %. Et c'est ce que les candidats-emprunteurs ont retenu. » « En octobre 1982 [NDLR : il s'en souvient bien puisque c'est à cette date qu'il a ouvert son bureau Lasserre et Associés], le meilleur taux disponible sur le marché était celui de l'OCCH, à 14,75 %, raconte-il. Puis, lentement, il a baissé pour atteindre 8 % en avril 1986. A cette époque, les gens disaient : "On veut du fixe car les taux ne descendront jamais aussi bas". En 2003, on trouvait que 5,60 %, c'était incroyable. Aujourd'hui, quand on leur dit que l'annuel est au-dessus des 3 %, et que le 20 ans fixes dépasse 4,50 %, ils trouvent ça beaucoup trop cher. »

« La hausse des taux d'intérêt continuera »

Il n'empêche, cette hausse récente se traduit par un recul du pouvoir d'achat. « Pour un emprunt de 100 000 euros, explique encore Pascal Lasserre, le remboursement mensuel est passé, en trois mois, de début novembre à mi-février, de quelque 616 euros à près de 640 euros (en formule fixe 20 ans chez Dexia Société de crédit). Soit une augmentation de près de 4 %. Et la probabilité que cela continue est assez forte. »

« Un raisonnement qui doit immanquablement aboutir à une baisse des prix, poursuit-il. Rien ne dit en effet que l'indexation des salaires va combler, en net, la hausse des taux d'intérêt. » Sauf si...

Si les prix ne baissent pas, que va-t-il se passer ? « Je pense que l'on va devenir plus intelligent, imaginatif, répond-il. C'est en période difficile qu'on est le plus inventif. » Pour preuve, c'est au début des années 1990 que la variabilité hypothécaire a été créée en Belgique, cadenassée par une loi en 1992 pour une mise en pratique en 1995. Or, en 1991, les taux sont passés de 7 à 11 %, et ils étaient à plus de 10 % en 1994.

Pour l'heure, la variabilité existe. Que peut-on donc imaginer d'autre ? « De nouveaux produits ou des mélanges de formules, de façon à aboutir à des mensualités tenables. La première arme contre des taux plus élevés, c'est d'augmenter la durée de l'emprunt. Mais cela a ses limites. La deuxième arme, c'est de moduler le remboursement en capital. » Et de penser à des formules évolutives, dont la charge grandit en fonction de la carrière. « On démarre plus bas que la normale et on augmente ensuite la mensualité. Le produit existe mais est, jusqu'à présent, réservé à des jeunes de maximum 35 ans, universitaires et qui ont un potentiel d'évolution. Mais on sera peut-être obligé d'en faire plus à l'avenir pour aider les gens à acheter. »

Autre possibilité : l'intergénérationnel. « Faire peser le paiement intégral de l'achat d'un bien sur une seule génération pourrait être une notion dépassée. Pour rester dans l'enveloppe, on devra peut-être demander à la génération suivante de payer... Comme en Suisse. L'acquéreur va amortir 60 à 70 % du bien et ses héritiers 30 à 40 %. »

Source: le Vif l'Express 25/02/2011